DATE DE SORTIE : 29/10/2004
ARTISTE : Nicolas Folmer
LABEL : Cristal Records
PRODUCTEUR ARTISTIQUE : Creation Jazz
I COMME ICARE

Les “passionnés” le savent, le jeune trompettiste Nicolas Folmer (27 ans !) est un brillant espoir du jazz européen.

Compositeur et arrangeur, raffiné et moderne, il s’est entouré pour son premier opus, de quatre “pointures” : André Ceccarelli (batterie), Ira Coleman (contrebasse), Alfio Origlio (piano) et Stéphane Guillaume en invité (saxophone-flûte), qui ont langoureusement couché leur musique sur celle de Nicolas, libres comme l’air pour improviser, inspirés par la fougueuse énergie du jeune musicien.
Résultat : une écriture très stylée pour un discours très libre, un album mélodieux, chaleureux, chic, actuel, qui imprime la signature de Nicolas Folmer.

 

Martial Solal ( pianiste de jazz, compositeur, arrangeur et chef d’orchestre français) nous parle de « I comme Icare »…

« Pour parler de ce disque, je n’irai pas chercher de grandes phrases. Pour moi, il s’agit là d’un disque du plus haut niveau. Un disque important. Gravé par des musiciens importants. Rien de moins.
Nicolas Folmer a dans son jeu tous les atouts qui font le grand musicien : incroyable facilité sur l’instrument, connaissance évidente du jazz, mise en place rigoureuse, grande musicalité et talent de compositeur.
Nicolas apparaît sans aucun doute comme l’une des valeurs les plus sûres de sa génération. Depuis ses débuts, j’ai toujours vu en lui un musicien d’avenir. Et je pourrais en dire autant de Stéphane Guillaume, merveilleux flûtiste et saxophoniste, qui lui aussi possède toutes ces qualités. Quant aux trois grands musiciens de la section rythmique, il
s forment l’écrin idéal. J’espère que le public et la critique leur réservera l’accueil qu’ils méritent. »

 

PRESSE:

« Dans les rangs de l’ONJ-Didier Levallet ou du Paris Jazz Big Band, on le repérait immédiatement. Perfection de l’articulation, beauté du son dans tous les registres, fermeté des idées : Nicolas Folmer, 27 ans, est sans doute la meilleure chose qui soit arrivée à la trompette en France depuis Eric Le Lann ; ce que savent déjà tous ceux qui, de Diana Krall à Patrice Caratini, ont eu recours à ses services. Voici son premier CD personnel (c’est aussi un excellent compositeur), à la tête d’un splendide quartet avec Alfio Origlio, Ira Coleman et André Ceccarelli. Pour parachever la réussite de cet album, Folmer s’est offert la collaboration de Stéphane Guillaume, saxophoniste-flûtiste dont on n’a pas fini de reparler. »
NOUVEL OBSERVATEUR , B.L., 18 novembre 2004

« Vous aurez peut être du mal à le reconnaître, mais ce jeune trompettiste est le fondateur de No Jazz, l’une des plus délirantes réussites du jazz français ces dernières années. On savait déjà que derrière le masque électro-funk du trompettiste se cachait l’animateur du Paris Jazz Big Band. Le voici à la tête d’un quartet auréolé d’un bel album, (I comme Icare, Cristal). Comme les jeunes trompettistes français ne courent pas les rues, il faut se réjouir de ce talent multiforme. L’inspiration est « bop », la technique impressionnante , avec dans le phrasé une très agréable souplesse, parfois presque une sorte de subtile nonchalance. Et l’entrée est libre. »
ZURBAN, Jean-Yves Chaperon, 17 novembre 2004

« De ce jeune homme de 27 printemps, il est commun de faire des trompettistes de demain. A l’écoute de son tout dernier disque, on peut affirmer que c’est chose faite (non sans perdre de vue que grands musiciens de jazz s’étaient déjà affirmés à son âge !). C’est en tout cas un vrai musicien à la sonorité superbe et moelleuse (I comme Icare, Phoenix). Il possède son instrument sur le bout des doigts (spartacus), place des traits fulgurants et inattendus. Son goût est sûr et il connaît son affaire. Ses constructions sont remarquables, comme sa mise en place. Pour ce disque, il propose dix compositions personnelles et nous entraîne dans un univers de tendresse (Les Naïades) qui porte au rêve. A ses côtés, Alfio Origlio est un pianiste attentif, aéré et sensible (Ma Maïre). Américain né en Suède et familier de notre pays, Ira Coleman a passé pour l’un des plus élégants et délicats bassistes de sa génération. Stéphane Guillaume au soprano et à la flûte intervient en invité sur Esterel alors qu’André Ceccarelli, batteur tout terrain aux expériences infinies, ponctue et soutient la musique une écoute attentive. Ce disque d’aujourd’hui mais bien ancré dans la tradition nous offre à écouter une musique où la mélodie tient la première place. D’une grande élégance, empreinte d’une réelle émotion, elle a su séduire l’auteur de ces lignes plus souvent sollicité pour la chronique des disques de vieux style. »
JAZZMAN, Jean-Pierre Daubresse, décembre 2004

 

LINE UP:

Nicolas Folmer – Trompette – piano
André Ceccarelli – Batterie
Ira Coleman – Contrebasse
Alfio Origlio – Piano
Stéphane Guillaume – Saxophone-flûte

 

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